À la tête du Ping-pong club villeneuvois, Claudia Carvalot incarne une nouvelle génération de dirigeantes pour qui l’ambition sportive ne se dissocie plus de la vie de club. Élue lors de la dernière assemblée générale, elle a succédé à Marc David, président emblématique pendant quarante-sept ans, en affichant un cap clair : « L’an prochain, notre ambition est que toutes nos équipes progressent d’un niveau en championnat ». Cette phrase résume un projet global qui touche autant la formation des jeunes, la structuration des encadrants, que la place des familles et des femmes dans la salle. Dans un contexte où le sport amateur doit rivaliser avec une offre de loisirs pléthorique et s’inspirer des modèles professionnels, le PPCV tente de conjuguer exigence de performance et convivialité assumée.
Ce changement de gouvernance intervient aussi à un moment charnière pour le tennis de table français, bousculé par les réformes des championnats nationaux, les nouvelles attentes des licenciés et la montée en puissance des clubs voisins. Alors que la Ligue 1 de football repense ses phases finales et que les structures professionnelles investissent massivement dans l’expérience fan, comme le montrent les évolutions décrites sur le site officiel de la Ligue 1, les clubs de ping doivent trouver leur propre voie. Le PPCV, installé à la Myre-Mory, entend devenir un laboratoire local de ces mutations : sport mixte jusqu’en Nationale, ouverture accrue aux parents, travail sur la visibilité numérique et recherche constante de nouveaux partenaires. L’objectif est simple à formuler mais exigeant à atteindre : faire de chaque saison une marche franchie, en termes de niveau de jeu, de nombre de licenciés et de qualité de la compétition. Dans cette perspective, la prochaine année prochaine est déjà préparée comme un véritable projet collectif.
Claudia Carvalot, d’Alsace à Villeneuve : un parcours singulier au service du PPCV
La trajectoire de Claudia Carvalot ne ressemble pas à celle d’une dirigeante « classique ». Originaire d’Alsace, arrivée en 2012 en Villeneuvois, elle n’a pas grandi une raquette de tennis de table à la main. Son premier terrain de jeu, c’était la patinoire, puis les rollers. Elle a longtemps évolué en hockey, d’abord sur glace, ensuite en roller, souvent comme seule fille de l’équipe. Cette expérience forgée au cœur d’un sport de contact, ultra-codifié et dominé par les garçons, a construit un caractère solide, habitué à ne pas reculer devant la densité physique ni la pression du score. Quand elle raconte avoir essayé le patinage artistique « comme les copines » avant de vite retourner vers le hockey, on comprend déjà la personnalité qui s’affirme aujourd’hui à la tête du PPCV.
Son arrivée dans la salle de la Myre-Mory ne doit rien au hasard, mais tout à ses enfants. Comme beaucoup de parents, elle découvre le club lors d’un forum des sports local. Ce qui l’interpelle tout de suite, ce sont les ateliers de baby ping, pensés pour développer coordination et dextérité chez les plus jeunes. Son fils cadet y trouve un terrain de jeu adapté, tandis que l’aîné, habitué à changer de discipline chaque saison, se prend rapidement de passion pour le ping. Ce renversement est souvent observé dans d’autres clubs de tennis de table, comme le montre l’exemple du bassin d’Arcachon où un club a grandi autour des familles, décrit sur l’évolution d’un club du bassin d’Arcachon nord. Le PPCV suit une logique similaire : l’enfant accroche, puis le parent suit et finit par s’engager.
Un an seulement après l’inscription de ses fils, Claudia souhaite rejoindre le conseil d’administration. Elle raconte volontiers avoir été séduite par une atmosphère à la fois conviviale et structurée, où l’on peut croiser dans la même soirée des jeunes en pleine progression, des anciens qui entretiennent la mémoire du club et des loisirs venus décompresser après le travail. Pour cette femme qui n’avait jamais été bénévole active dans une association sportive, le PPCV devient un espace d’engagement à part entière. Son investissement est immédiatement repéré par Marc David, qui lui confie la communication du club, poste stratégique à l’heure où l’information circule en continu sur les réseaux et où les licenciés s’attendent à trouver toutes les données de calendrier, de résultats ou de projet en ligne, à l’image de ce qui se pratique déjà sur des portails comme L’Équipe.
Dans la salle, sa présence est remarquée : « omniprésente à l’entraînement et en compétition », souffle l’ancien président, qui souligne sa capacité à dialoguer aussi bien avec les jeunes qu’avec les vétérans. Cette proximité lui donne une vision à 360 degrés des besoins du club. Elle comprend à la fois la réalité des entraîneurs, la frustration de certains parents qui ne mesurent pas toujours les rouages du bénévolat, et les attentes des compétiteurs qui visent un meilleur niveau en championnat. Ce double vécu – sportive de haut engagement en hockey, puis mère investie au ping – la prépare presque naturellement à accepter, après de longues discussions, la proposition de succéder à Marc David.
Le passage de relais n’est pas qu’une histoire de nom au bas des statuts. Marc David, figure historique du Ping-pong club villeneuvois, décide de quitter la présidence en entraînant avec lui les autres membres du conseil d’administration, laissant place à une équipe profondément renouvelée. Le « bébé » qu’il a porté pendant quarante-sept ans change de bras, mais conserve une partie de son ADN : travail, fidélité, transmission. Claudia arrive donc avec une légitimité déjà établie dans la salle, et un capital confiance fort auprès des licenciés. Cette combinaison rare – fraîcheur et connaissance intime du terrain – va influencer tous ses choix stratégiques pour l’année prochaine.
Cette histoire illustre une réalité plus large du sport français : de nombreux clubs amateurs s’appuient aujourd’hui sur une nouvelle génération de dirigeants, souvent issus des parents de licenciés, qui apprennent rapidement à manier budgets, planification et communication. Au PPCV, ce mouvement prend un visage, celui de Claudia, dont le parcours personnel explique en grande partie la fermeté de l’ambition affichée : faire de ce club un lieu où l’on peut à la fois jouer, se former, et surtout progresser ensemble.
Un projet sportif clair : faire progresser toutes les équipes d’un niveau en championnat
Le cœur du projet porté par la nouvelle présidente tient en une phrase : permettre à toutes les équipes du PPCV de progresser d’un niveau en championnat dès la saison prochaine. Ce n’est ni une formule marketing ni un vœu pieux ; c’est une ligne de conduite qui engage tout le club, des jeunes débutants aux vétérans aguerris. Dans un contexte où la réforme des divisions nationales et régionales resserre le nombre de places, comme l’illustre la mutation du football français évoquée sur la réforme des championnats nationaux, viser une montée générale signifie accepter une forte concurrence et une exigence quotidienne.
Pour rendre cette ambition tangible, le staff a commencé par cartographier précisément le niveau de chaque formation : équipes seniors engagées en départemental ou en régional, collectifs jeunes en championnats par équipes, groupes loisirs en cours de structuration. À partir de ce diagnostic, plusieurs axes de travail ont été fixés : amélioration de la présence aux entraînements, individualisation des conseils techniques, choix plus précis des compétitions préparatoires et attention accrue à la gestion de la fatigue et des blessures. Cette vision globale évite le piège d’un discours purement symbolique ; elle transforme un slogan en plan d’action.
La volonté de retrouver la Nationale 1 constitue l’un des piliers de cette stratégie. Le PPCV a déjà goûté à ce niveau exigeant, situé aux portes de l’élite française. L’objectif n’est pas seulement d’y remonter, mais de s’y maintenir, ce qui demande une profondeur de banc suffisante, un encadrement structuré et un environnement solide. Dans le tennis de table, les saisons se jouent souvent à quelques points de classement près, sur des rencontres basculant au bout de la cinquième manche. La moindre absence non anticipée ou le moindre manque de cohésion peut faire perdre une montée. D’où une attention nouvelle portée au calendrier, à la disponibilité des joueurs et à la circulation de l’information en interne.
Pour illustrer cette vision, le club a dressé un tableau simple mais parlant, partagé avec les licenciés :
| Équipe | Niveau actuel | Objectif saison prochaine | Indicateur clé de performance |
|---|---|---|---|
| Seniors 1 | Nationale 2 | Montée en Nationale 1 | Top 2 de poule, différentiel sets positif |
| Seniors 2 | Régionale | Accès au niveau supérieur régional | Nombre de victoires à l’extérieur |
| Jeunes 1 | Départementale | Montée en régionale jeunes | Présence > 85 % aux entraînements |
| Féminines | Départementale | Stabilisation et élargissement de l’effectif | +5 licenciées régulières |
Ce tableau devient un outil de suivi partagé, un peu comme les clubs professionnels suivent leurs objectifs de classement tout au long de la saison. Il permet également de valoriser d’autres formes de performance, au-delà du score pur : régularité aux entraînements, progrès techniques, engagement dans la vie du club. Cette approche rappelle ce qui se fait dans certains clubs de tennis de table en France qui ont connu une forte ascension, comme celui de Commercy dont le parcours est détaillé sur une chronique consacrée à sa belle progression.
Pour préparer au mieux la future saison, le PPCV a aussi renforcé son calendrier d’événements internes : matches amicaux intergénérationnels, stages pendant les vacances scolaires, rencontres thématiques (par exemple une soirée « service/remise » ou « jeu à la table »). L’idée est de mettre les joueurs en situation de compétition sans la pression des points officiels, afin d’accroître l’expérience et la confiance. Cette démarche, qui emprunte au modèle des clubs professionnels, s’adapte parfaitement au tennis de table où la répétition des situations de jeu est cruciale pour prendre des repères.
Derrière cette dynamique, une question revient souvent : jusqu’où un club amateur peut-il pousser l’exigence sans perdre sa dimension familiale ? Au PPCV, la réponse se construit autour d’un principe simple : chacun doit sentir qu’il a une place, quel que soit son niveau. L’ambition de montée générale n’est pas un couperet pour ceux qui jouent moins bien, mais un fil conducteur qui incite tout le monde à se demander comment contribuer. Pour les uns, ce sera par un entraînement plus assidu ; pour d’autres, par un rôle accru dans l’organisation des déplacements ou l’accueil des adversaires. C’est en assumant cette vision collective que le club espère transformer un défi sportif en réussite partagée.
Convivialité, bénévolat et parents : l’autre pilier de l’ambition du club
Si le PPCV affiche des objectifs clairs en termes de performance et de classement, la nouvelle présidente sait qu’aucune stratégie sportive ne tient sans une base humaine solide. D’où une priorité assumée : renforcer la convivialité et mobiliser davantage les parents autour du projet. Dans beaucoup de clubs, le bénévolat repose encore sur un noyau historique, souvent vieillissant, qui assume les tâches invisibles : ouvrir la salle, organiser les déplacements, gérer les inscriptions, tenir la buvette. Au PPCV, l’idée est de partager ce « poids » pour en faire au contraire un levier de lien social.
Claudia insiste régulièrement sur l’importance de moments ludiques et intergénérationnels. Tournois avec équipes mélangées jeunes/vétérans, soirées à thème, défis parents-enfants, rencontres avec d’autres clubs voisins : ces initiatives ne sont pas accessoires. Elles participent à créer une culture commune dans laquelle chaque licencié se sent attaché au club, au-delà de son simple créneau d’entraînement. L’exemple d’autres structures, comme le club d’Elliant salué pour son bilan sportif inédit et son ancrage local sur la plateforme Marlyping, prouve qu’un environnement chaleureux peut coexister avec une forte exigence de résultats.
Pour mobiliser les familles, le PPCV met en avant une idée simple : le club appartient à ceux qui le font vivre. L’équipe dirigeante explique ainsi aux parents que, sans eux, impossible d’assurer les permanences lors des matches, d’accompagner les mineurs en déplacement ou de multiplier les manifestations. Une pédagogie du bénévolat se met progressivement en place, avec des tâches très concrètes proposées :
- Accompagner ponctuellement une équipe jeune lors d’une journée de championnat départemental.
- Tenir la buvette sur un créneau d’une heure pendant une rencontre à domicile.
- Aider à l’installation et au rangement des tables lors d’un tournoi interne.
- Participer à la communication en relayant les actualités du club sur les réseaux sociaux.
- Proposer un coup de main ponctuel pour les travaux logistiques (marquage, réparation de filets, etc.).
En fractionnant ainsi l’engagement, le club rend le bénévolat plus accessible, notamment pour les parents qui travaillent et qui redoutent de s’enfermer dans une responsabilité trop lourde. Ce modèle s’inspire de ce qui a déjà été expérimenté avec succès dans d’autres sports collectifs et que l’on retrouve parfois mis en lumière dans la presse sportive nationale, notamment lorsque des clubs amateurs sont cités en exemple sur des portails généralistes comme 20 Minutes.
Claudia souhaite également que la convivialité soit visible les jours de compétition. Au-delà du traditionnel café, l’équipe envisage des animations plus structurées : tables de jeux pour les plus petits, exposition de photos retraçant l’histoire du club, présentation des équipes avant les rencontres phares, remise de petites récompenses symboliques aux jeunes les plus assidus. Ces attentions transforment une simple journée de championnat en événement local, ce qui renforce l’attachement des familles et, à terme, la stabilité du nombre de licenciés.
Pour ancrer ces bonnes pratiques, le PPCV observe aussi ce que font les autres disciplines. Le football, par exemple, a largement intégré la notion d’« expérience stade » à tous les niveaux, des clubs pros jusqu’aux plus modestes. Les innovations décrites dans les compétitions de haut niveau, que ce soit via la refonte des phases finales de Ligue 1 ou les efforts de la Fédération Française de Football détaillés sur le site officiel de la FFF, inspirent des adaptations locales. Dans la salle de ping villeneuvoise, cela se traduit par une meilleure mise en valeur des rencontres clés, une communication plus soignée et une attention particulière portée à l’accueil des visiteurs.
L’enjeu, au fond, est de faire comprendre que la réussite sportive ne se construit pas seulement autour des meilleurs joueurs, mais grâce à tout un écosystème humain. Les parents qui prennent un peu de temps pour accompagner un déplacement, les bénévoles qui s’occupent du matériel, les supporters qui viennent encourager même en départemental, tous participent à cette grande ambition de faire progresser les équipes. C’est en transformant cette prise de conscience en réflexe collectif que le PPCV espère aborder sereinement les défis de l’année prochaine.
Féminisation, mixité et nouveau conseil d’administration : un club qui change d’échelle
Un autre enjeu majeur pour le PPCV se joue sur le terrain de la mixité. Aujourd’hui, le club compte seulement huit femmes pour cent soixante-cinq licenciés, alors même que le tennis de table est un sport mixte jusqu’en Nationale. Ce chiffre révèle un potentiel inexploité énorme. Claudia le sait d’autant mieux qu’elle a, toute sa jeunesse, évolué dans des équipes masculines de hockey avant de retrouver au ping un univers qui se veut plus ouvert. En se mettant elle-même à la table depuis l’an dernier, elle envoie un signal : les dirigeantes peuvent aussi être pratiquantes, et les femmes ont toute leur place, que ce soit en loisir ou en compétition.
Le club s’interroge donc : pourquoi si peu de licenciées alors que ce sport peut être pratiqué à tout âge, avec un impact modéré sur les articulations et une forte dimension tactique ? Les réponses sont multiples : représentation encore masculine des salles de tennis de table, horaires parfois peu adaptés, méconnaissance des possibilités offertes pour les débutantes. Pour y remédier, plusieurs pistes sont explorées : séances découvertes réservées aux femmes, communication ciblée vers les mamans des jeunes licenciés, valorisation des parcours féminins au sein du club, quel que soit le niveau.
La féminisation ne se joue pas seulement à la table, mais aussi dans les instances. Le nouveau conseil d’administration reflète cette volonté d’ouverture. On y retrouve aux côtés de la présidente des profils variés : Lina Soulier et Éric Malbec en vice-présidents, Olivier Seyler au secrétariat, mais aussi Maryline Holluigue, Sérina Francia, Isabelle Malbec et d’autres membres investis comme Éric Pouchelle, David Arassus, Philippe Verret ou Alain Olry. Cette diversité de regards permet d’aborder les dossiers sous plusieurs angles : gestion sportive, animation, finances, représentation institutionnelle. Elle aligne le club sur les recommandations modernes de gouvernance associative qui encouragent la pluralité des profils.
Cette évolution s’inscrit dans un mouvement plus large observé dans l’ensemble du sport français, où les ligues et fédérations poussent à l’ouverture à travers chartes de mixité et plans d’action dédiés. Le football féminin, par exemple, cherche lui aussi à « changer d’échelle », comme en témoigne l’exposition médiatique croissante de ses championnats et l’analyse de leur situation économique dans la presse nationale. Le tennis de table, plus discret, n’échappe pas à cette lame de fond : pour rester attractifs, les clubs doivent montrer qu’ils sont des espaces où tout le monde peut trouver sa place, au-delà des stéréotypes de genre.
Pour rendre cette dynamique concrète, le PPCV prévoit plusieurs actions : mise en avant des licenciées dans la communication, création éventuelle d’un créneau d’entraînement où les femmes qui débutent peuvent se sentir à l’aise pour apprendre les bases, et promotion du ping comme activité adaptée à une pratique en famille. Certains clubs ont déjà tiré bénéfice de ce positionnement, en présentant par exemple des duos mère-fille ou sœur-frère lors d’événements festifs, ce qui donne des images fortes et attractives pour le grand public.
Le renouvellement du conseil d’administration joue par ailleurs un rôle d’accélérateur. Une équipe dirigeante variée est plus à même de penser des solutions innovantes : partenariats avec les écoles, actions communes avec d’autres associations locales, participation à des événements multi-sports organisés par la municipalité. À ce titre, la proximité avec les tendances observées dans les grandes ligues – des réformes de calendriers aux nouveaux formats de finales – nourrit la réflexion. Certes, le PPCV ne vise pas les audiences de la Ligue 1, mais il peut s’inspirer de ces modèles pour repenser sa manière d’organiser les journées de championnat ou de raconter la saison à ses supporters.
Ainsi, la progression visée pour les équipes ne se limite pas à un simple changement de division. Elle s’accompagne d’une transformation interne, où la mixité, la diversité et la collégialité du conseil d’administration deviennent des moteurs de modernisation. En plaçant les femmes au centre de ce projet – qu’elles soient joueuses, bénévoles ou dirigeantes – le PPCV pose les bases d’un club plus représentatif de la société, prêt à relever les défis de la prochaine décennie.
De l’arrivée dans la région à la présidence du club
Explorez la chronologie de la transformation du PPCV, depuis l’arrivée de Claudia dans la région jusqu’au projet ambitieux : faire progresser toutes les équipes d’un niveau en championnat dès la saison prochaine.
Focus : « Un niveau de plus pour toutes les équipes »
À partir de la saison 2025-2026, l’objectif est simple à formuler mais exigeant à atteindre : chaque équipe du club doit viser au minimum une montée de division. Suivez la progression et les étapes préparatoires au fil de la timeline.
Compte à rebours vers la saison 2025-2026
Calcul du temps restant en cours…
Données horaires fournies par une API publique (monde entier).
Préparation mentale, formation et culture du progrès : les coulisses de l’ambition
Pour qu’un club atteigne ses objectifs de montée en championnat, le talent brut ne suffit pas. Il faut une vraie culture du progrès, partagée par les joueurs, les coachs et les dirigeants. Au PPCV, cette culture se construit au quotidien dans la salle d’entraînement, où les séances ne se limitent plus à « taper la balle » mais sont pensées comme des blocs de travail cohérents. Chaque joueur, quel que soit son niveau, est encouragé à identifier ses points forts et ses axes d’amélioration : régularité en top-spin, qualité du service, lecture de jeu, gestion des moments clés. Cette démarche s’inspire de ce que l’on observe dans les centres de formation des disciplines plus médiatisées.
La préparation mentale prend aussi une place croissante. Le tennis de table est un sport où tout se joue souvent sur quelques points ; la moindre baisse de concentration peut coûter cher. Le club sensibilise donc ses licenciés à des notions comme la routine de début de set, la respiration entre les points, l’acceptation de l’erreur ou la projection positive avant une rencontre importante. Sans se doter de préparateur mental à plein temps, le PPCV intègre ces éléments dans ses séances régulières, par des exercices simples : visualiser son service avant de le réaliser, se fixer un mini-objectif sur une série de points, analyser calmement un set perdu pour rebondir.
La formation des encadrants constitue un autre maillon essentiel. De nombreux bénévoles coachent des équipes le week-end ; pour qu’ils puissent aider les joueurs à progresser, ils doivent eux aussi bénéficier de repères techniques et pédagogiques solides. Le club les incite à suivre des stages ou des modules proposés par la fédération, à consulter des ressources en ligne, voire à s’inspirer d’analyses tactiques diffusées sur des plateformes spécialisées. Dans le prolongement, certains entraînements se déroulent sous forme de « co-coaching », où deux encadrants échangent leurs points de vue sur un groupe pour croiser les regards.
Dans cette logique de progression continue, le PPCV se montre également attentif à la planification de la saison. Les semaines avant une grosse journée de compétition ne sont pas organisées de la même manière que celles qui suivent une période chargée. On y trouve plus de travail tactique, des mises en situation de fin de set, des matches d’entraînement en format « pression » (par exemple départ à 8-8). À l’inverse, les périodes creuses servent davantage à corriger des défauts techniques, à renforcer le physique spécifique (gainage, travail des appuis) ou à développer la polyvalence des joueurs en changeant les schémas habituels.
Le club garde aussi un œil attentif sur ce qui se passe autour, que ce soit au niveau local ou national. L’actualité sportive en continu, largement relayée par des sites comme la rubrique football de L’Équipe, rappelle chaque jour l’importance du détail dans la performance de haut niveau. Sans copier le modèle professionnel, le PPCV en retient des enseignements : importance de la récupération, nécessité de préparer les déplacements, communication claire avant les matches, débriefing après chaque rencontre. Ce sont ces petites habitudes, répétées semaine après semaine, qui finissent par faire la différence quand arrive le moment décisif pour la montée.
Les jeunes joueurs sont particulièrement concernés par cette culture du progrès. Plutôt que de les focaliser uniquement sur les résultats immédiats, le club insiste sur la notion de trajectoire : où en es-tu aujourd’hui, où veux-tu être dans six mois, et que mets-tu en place pour y parvenir ? Cette approche favorise la responsabilisation. Certains se prennent au jeu en tenant un petit carnet de bord, où ils notent les points techniques travaillés, leurs sensations, voire leurs propres objectifs avant une journée de championnat. À terme, cette démarche doit rendre les jeunes plus autonomes et capables de se coacher eux-mêmes lors des moments clés.
En filigrane, une conviction se dessine : l’ambition ne se décrète pas, elle se construit. En multipliant les occasions d’apprentissage, en valorisant les progrès même discrets, en offrant des repères clairs aux joueurs comme aux encadrants, le PPCV pose les jalons d’un club où chacun se sent en mouvement. Cette dynamique interne, combinée à une vision assumée de ce que doit être le tennis de table de demain, donne du relief à la phrase de Claudia : faire progresser toutes les équipes d’un niveau n’est pas seulement un résultat de fin de saison, c’est un état d’esprit à cultiver chaque jour.
Quelle est l’ambition sportive principale de Claudia pour le PPCV ?
L’ambition clairement affichée par la nouvelle présidente est que toutes les équipes du Ping-pong club villeneuvois progressent d’un niveau en championnat dès la saison prochaine, avec un accent particulier sur le retour en Nationale 1 et le maintien durable à ce niveau.
Comment le club compte-t-il impliquer davantage les parents et les bénévoles ?
Le PPCV propose des tâches concrètes et limitées dans le temps, comme accompagner une équipe jeune, tenir une buvette ou aider à l’installation des tables. L’objectif est de montrer que chaque contribution, même ponctuelle, est essentielle au fonctionnement du club et à la réussite du projet global.
Quelles actions sont prévues pour développer la pratique féminine au sein du club ?
Le club envisage des séances découvertes réservées aux femmes, une communication renforcée vers les mamans de licenciés, la mise en avant des joueuses dans la vie du club et, à terme, la création de créneaux où les débutantes peuvent s’initier au tennis de table dans un cadre rassurant et bienveillant.
Pourquoi la préparation mentale est-elle importante pour les joueurs du PPCV ?
La préparation mentale aide les pongistes à mieux gérer les moments clés des matches, à rester concentrés point après point et à rebondir après une erreur. En intégrant des routines simples, comme la respiration ou la visualisation, le club cherche à améliorer la performance sans alourdir les séances.
En quoi la nouvelle gouvernance change-t-elle la vie du club ?
Le renouvellement du conseil d’administration, avec une présidente issue du terrain et une équipe diversifiée, apporte de nouvelles idées en matière de convivialité, de mixité et de structuration sportive. Cette gouvernance collégiale facilite l’adaptation du club aux enjeux actuels, du recrutement à la progression de toutes les équipes.
Coach sportive passionnée de 31 ans, j’accompagne les personnes motivées à atteindre leurs objectifs, à se sentir mieux dans leur corps et à progresser chaque jour. Mon énergie et ma bienveillance sont au service de votre évolution !
