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Los Masos : la ronde bio séduit les amateurs de tennis de table

Nichée au pied du Canigó, la commune de Los Masos voit chaque année converger coureurs, familles et curieux pour une journée pas tout à fait comme les autres. La ronde bio qui s’y déroule un 8 mai transforme ce coin des Pyrénées-Orientales en vaste terrain de jeu où se croisent passionnés de sport, défenseurs de l’écologie et clubs de tennis de table. Sur une douzaine de kilomètres de sentiers, les foulées s’enchaînent, mais l’événement ne se résume pas à une simple compétition chronométrée. L’ambiance est faite de stands de producteurs locaux, de discussions animées sur l’alimentation bio et de rires d’enfants surveillant la course adulte avant de s’élancer à leur tour. L’inaltérable Maurice Picco, figure locale, s’active encore au cœur de l’organisation, garant d’un esprit à la fois convivial et exigeant.

Cette course « philosophique » fascine aussi parce qu’elle bouscule les habitudes. Voir des pongistes, raquette en main quelques heures plus tôt, enfiler des chaussures de trail a de quoi surprendre. Pourtant, l’invitation lancée aux clubs de tennis de table de venir en nombre, avec à la clé une table offerte au club le plus rapide, attire de nouveaux amateurs et crée des ponts inattendus entre disciplines. Les organisateurs l’ont bien compris : pour parler de santé et d’activités de plein air, rien de mieux qu’un événement qui fait dialoguer coureurs, ping-pongistes et passionnés de botanique. Car ici, une balade botanique guidée prolonge l’effort, comme un rappel que bouger prend tout son sens quand le décor naturel est préservé. La ronde bio de Los Masos s’impose ainsi comme un laboratoire à ciel ouvert d’un mode de vie plus durable.

Los Masos, un terrain de jeu naturel pour une ronde bio pas comme les autres

Le décor de Los Masos joue un rôle central dans l’aura de la ronde bio. Entre vergers, murets de pierres sèches et vues dégagées sur le Canigó, le parcours de près de 12 kilomètres permet de reconnecter le geste sportif à la beauté du paysage. Les sentiers serpentent entre zones boisées et chemins agricoles, avec quelques passages plus techniques qui rappellent que cette épreuve reste une véritable compétition de course nature. Chaque virage, chaque montée douce est l’occasion de sentir l’odeur des herbes sauvages, de repérer une plante évoquée plus tard lors de la balade botanique de l’après-midi.

Au fil des éditions, la date du 8 mai est devenue un repère. Tandis que la France se souvient de la Victoire de 1945, Los Masos ajoute à cette journée une dimension tournée vers l’avenir : comment courir, s’alimenter et se rassembler en respectant davantage l’écologie locale ? Les organisateurs insistent sur la réduction des déchets, sur le balisage discret et sur des ravitaillements majoritairement issus de l’agriculture bio. Les gobelets réutilisables remplacent peu à peu les plastiques jetables, les coureurs sont encouragés à venir car-pooler, et certains clubs arrivent en minibus pour limiter leur empreinte carbone.

La présence de Maurice Picco, présenté comme infatigable, donne aussi une âme particulière à l’événement. Ce passionné de sport a vu évoluer les pratiques de course à pied, passant des courses urbaines très asphaltées à un engouement massif pour les sentiers. Autour de lui gravite une équipe de bénévoles, souvent habitants de Los Masos, qui préparent les rubalises, nettoient les chemins après la course et accueillent les participants avec un accent chantant. Cet ancrage local renforce la dimension humaine d’une journée où se croisent coureurs aguerris, simples amateurs et familles venues profiter des activités de plein air.

Un élément intéressant tient à la structuration des départs. La course principale part à 10 h, laissant au peloton le temps de s’étirer dans les chemins avant que la course enfant ne soit lancée à 10 h 15. Les plus jeunes courent sur des distances adaptées, dans une atmosphère très ludique. Plusieurs clubs de tennis de table, invités spécialement cette année, en profitent pour faire participer leurs jeunes licenciés à ces boucles plus courtes. Ainsi, le gamin qui passe habituellement ses mercredis à travailler son top-spin découvre l’effort cardio sur terrain vallonné, ce qui complète sa préparation physique de manière inattendue.

Un autre moment fort se déroule à 15 h 30 avec la traditionnelle balade botanique. Guidée par un passionné de la flore méditerranéenne, elle permet de marcher sur certains segments du parcours, à un rythme cette fois contemplatif. Des plantes utilisées en phytothérapie, des arbustes protégés, des espèces mellifères favorables aux abeilles sont présentés en détail. Plusieurs coureurs y participent, intrigués par les plantes croisées quelques heures plus tôt en plein effort. L’idée est simple : montrer que le décor de course n’est pas un décor jetable, mais un environnement vivant qui mérite d’être compris et protégé.

En filigrane, l’édition précédente reste dans les mémoires. Jérémy Marty y avait brillé en remportant l’épreuve, laissant planer une question : qui prendra sa succession et « la balle au rebond » sur ces 12 kilomètres ? Une expression qui fait un clin d’œil évident au tennis de table, comme si la victoire se jouait aussi sur la capacité à enchaîner les actions avec précision. Cette continuité d’une année sur l’autre installe un récit : on suit les nouveaux visages, on se demande si un pongiste particulièrement affûté ne pourrait pas créer la surprise en devançant les spécialistes de trail.

Au final, Los Masos transforme un jour férié en laboratoire grandeur nature d’un sport plus conscient et plus proche du territoire. La ronde bio devient le symbole d’un équilibre possible entre performance et préservation du milieu, offrant un modèle inspirant pour d’autres communes désireuses de conjuguer événementiel et écologie concrète.

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Une compétition philosophique : quand le sport et la santé se rencontrent autour du bio

Au-delà du chronomètre, la ronde bio de Los Masos se revendique comme une course « philosophique ». Cette expression traduit l’ambition de l’événement : utiliser le sport comme vecteur de réflexion sur la santé, l’alimentation bio et le rapport à la nature. Les ravitaillements illustrent cette démarche. Fruits issus de fermes alentour, pain complet aux farines locales, boissons à base de plantes : chaque produit est sélectionné pour donner de l’énergie tout en respectant le corps. Pour les coureurs, c’est une manière de tester sur le terrain des alternatives aux gels industriels et boissons ultra-sucrées.

Les organisateurs insistent aussi sur la récupération. Sous la tente d’arrivée, des intervenants expliquent comment optimiser la réhydratation, l’étirement, voire l’auto-massage, en gardant un fil rouge : préserver les articulations et le système cardiovasculaire à long terme. Certains participants découvrent par exemple que le choix d’un en-cas bio riche en fibres mais trop lourd à digérer juste avant la course peut nuire à la performance, alors qu’un fruit bien mûr et une poignée d’oléagineux suffisent parfois. Ces échanges pratiques transforment la ligne d’arrivée en petite agora de la santé sportive.

Le volet « philosophique » se manifeste également dans les discussions sur l’écologie. Entre deux remises de dossard, un bénévole explique pourquoi les balises sont retirées méthodiquement après le passage des coureurs, afin de laisser les sentiers intacts. Un autre détail frappant : les inscriptions en ligne via des plateformes comme centre-pyrénées-trail.com limitent l’usage de papier. Les coureurs sont invités à conserver leur propre épingle à nourrice réutilisable, dans un souci de cohérence. Ces petites touches créent peu à peu une culture de la responsabilité partagée.

Les exemples d’autres événements sportifs contribuent à alimenter la réflexion. Les clubs de tennis de table invités à Los Masos évoquent ainsi des initiatives vues ailleurs, comme le tournoi régional accueilli à Courthézon, présenté sur un reportage consacré à un tournoi régional de tennis de table. Là aussi, des efforts sont faits sur la gestion des déchets et la mise en avant de produits locaux dans les buvettes. Ces récits croisent la route de la ronde bio et ouvrent le champ des possibles pour de futures collaborations.

La dimension mentale n’est pas oubliée. Une course dite « philosophique » interroge aussi la manière de vivre l’effort. Faut-il courir en contrôle, écouter ses sensations, ou viser à tout prix le record personnel ? Des coureurs témoignent de leur choix de partir un peu plus lentement que d’habitude pour profiter du panorama, discuter quelques minutes avec un autre participant, ou simplement écouter leur respiration. Certains expliquent que cette approche leur a permis de terminer plus frais, et paradoxalement, parfois plus vite. La ronde bio devient alors un laboratoire de gestion de l’effort, à la frontière entre performance et pleine conscience.

Dans cette logique, plusieurs clubs de tennis de table interrogent leur propre culture de la compétition. Habituellement centrés sur des matchs en salle, très codifiés, ils découvrent à Los Masos une autre manière de vivre la confrontation : pas de tableau d’élimination directe, pas de manches serrées en 11 points, mais un long effort partagé, où les écarts se creusent progressivement. Les pongistes les plus réfléchis s’aperçoivent que cette expérience nourrit leur manière d’aborder un match important, en apprenant à gérer les temps faibles et les phases où l’adversaire prend l’ascendant.

Cette articulation entre philosophie de vie, santé, bio et plaisir de bouger donne à la ronde bio une résonance particulière. Elle montre que la performance pure n’a de sens que si elle s’inscrit dans un projet plus global de respect de soi et du milieu. Une idée qui, section après section, s’infiltre dans les habitudes des participants et influence leur manière de pratiquer le sport tout au long de l’année.

Les clubs de tennis de table à la conquête de la ronde bio

Le pari de l’édition actuelle de la ronde bio est clair : inviter massivement les clubs de tennis de table à rejoindre l’aventure. La promesse est ludique et motivante : si au moins cinq clubs, venus du département ou d’au-delà, alignent chacun au moins quatre licenciés sur la ligne de départ, une table de ping sera mise en jeu. Le club qui totalisera le meilleur temps cumulé remportera ce précieux équipement. Pour les associations qui cherchent à renouveler leur matériel sans alourdir le budget, ce défi représente un levier passionnant.

Concrètement, cette initiative crée une dynamique nouvelle. Les entraîneurs de ping organisent des sorties footing, habituellement réservées à la préparation physique générale, avec un objectif très concret : briller à Los Masos. Certains s’inspirent d’exemples mis en avant dans les médias spécialisés, comme la progression fulgurante d’Axel Batut décrite sur un article dédié à une ascension spectaculaire vers les sommets du tennis de table. Si un jeune pongiste peut gravir aussi vite les échelons de la hiérarchie nationale grâce à un travail global, pourquoi ne pas élargir la préparation à la course nature ?

Pour illustrer les enjeux, l’exemple fictif du club « Ping Canigó » est parlant. Basé dans une ville voisine, ce club rassemble une quarantaine de licenciés, dont une dizaine motivés par la ronde bio. L’entraîneur répartit son groupe en binômes mélangeant un joueur très endurant et un autre plus à l’aise sur les efforts intenses. À l’entraînement, ils alternent séances de fractionné en côte, sorties longues sur pistes agricoles et travail d’appuis, utile aussi bien pour le trail que pour les déplacements à la table. Cette complémentarité renforce la cohésion de l’équipe, tout en préparant sérieusement la compétition de Los Masos.

Le jour J, l’ambiance est particulière pour ces pongistes. Habitués aux salles fermées, aux tables bleues et au silence relatif entre les échanges, ils découvrent le bruit des pas sur les sentiers, les encouragements portés par le vent et la sensation d’être en peloton. Certains partent prudemment, conscients que 12 kilomètres représentent un effort prolongé pour des athlètes plus familiers de sprints répétés. D’autres, plus expérimentés en course à pied, jouent les locomotives pour leurs coéquipiers. Les temps se cumulent, et chaque seconde gagnée sur un faux-plat descendant peut faire basculer le classement des clubs.

Cette incursion des pongistes dans l’univers de la course nature a plusieurs effets bénéfiques. Sur le plan physique, le travail du cardio et de l’endurance améliore la résistance aux longs matchs serrés, typiques des phases finales de tournois. Sur le plan mental, affronter une montée raide en fin de parcours forge une forme de détermination qui se retrouve ensuite à la table quand il faut remonter un score de 0-2 en sets. Les amateurs de tennis de table découvrent aussi la joie simple de partager un échauffement collectif sous les arbres, loin de la salle, ce qui casse la routine habituelle.

Cette passerelle entre disciplines interroge aussi les façons d’attirer de nouveaux licenciés. Un club qui s’illustre à la ronde bio peut communiquer sur sa capacité à proposer une pratique variée, mêlant travail technique, préparation physique en extérieur et participation à des événements conviviaux. Cela rejoint des initiatives déjà observées, par exemple des après-midis « ping au féminin » ou des tournois couplés à des séances cinéma, comme celui décrit dans un article consacré à un événement original autour du ping. Dans ce contexte, Los Masos devient une vitrine pour des clubs qui cherchent à moderniser leur image.

En fin de compte, la présence des clubs de tennis de table à la ronde bio prouve qu’un sport souvent perçu comme très spécifique peut trouver un prolongement naturel dans les activités de plein air. Pour les organisateurs, cette alchimie renforce le caractère unique de l’événement : une course nature capable de parler aussi bien aux trailers chevronnés qu’aux pongistes curieux, tous réunis par le goût du défi et l’envie d’une pratique plus globale.

Écologie, alimentation bio et activités de plein air : un triptyque au cœur de la ronde

Los Masos a fait de l’écologie et de l’alimentation bio des piliers de sa ronde. Pour beaucoup de participants, la journée devient l’occasion de reconsidérer leur assiette autant que leur manière de bouger. Les stands tenus par des producteurs mettent en avant des fruits et légumes de saison, des fromages fermiers, des pains au levain et des boissons fermentées. Chaque produit est présenté avec son origine, souvent à moins de quelques dizaines de kilomètres du village. Les échanges autour des recettes, des modes de culture et de la juste rémunération des agriculteurs renforcent le lien entre les coureurs et le territoire.

Sur le plan pratique, cette approche se traduit par des choix précis. Les ravitaillements privilégient par exemple :

  • Des fruits frais (oranges, pommes, bananes) issus de l’agriculture bio locale.
  • Des fruits secs et oléagineux, riches en énergie mais faciles à digérer.
  • Des boissons légèrement sucrées avec des sirops naturels plutôt que des sodas industriels.
  • Des pains complets et gâteaux maison limitant les sucres raffinés.

Cette sélection démontre qu’il est possible de concilier performance et qualité nutritionnelle sans céder à la facilité du tout industriel. Les coureurs découvrent parfois que ces choix leur procurent une énergie plus stable, avec moins de fringales en fin de course. Certains repartent avec des idées de collations à intégrer à leur quotidien, qu’ils soient trailer confirmé ou simple amateur de tennis de table en quête d’une meilleure hygiène de vie.

La dimension écologique dépasse la nourriture. L’empreinte globale de l’événement est régulièrement évaluée : impression de supports réduite, tri des déchets sur place, valorisation du covoiturage. Une comparaison simple permet d’en saisir les enjeux :

Aspect Organisation classique Ronde bio de Los Masos
Gobelets Jetables, plastique ou carton Réutilisables ou gourdes personnelles
Ravitaillement Produits industriels emballés Produits locaux, majoritairement bio, peu emballés
Transport Venir chacun en voiture Incitation au covoiturage et aux navettes
Signalétique Affiches plastifiées, non récupérées Matériel réutilisable, démonté après la course

Ces choix ne sont pas anecdotiques. Ils donnent un signal fort aux participants, qui voient qu’un événement sportif peut être exigeant sans sacrifier ses valeurs. Plusieurs clubs présents, y compris dans le monde du tennis de table, s’en inspirent ensuite pour repenser leur propre fonctionnement : réduction des bouteilles d’eau en plastique lors des tournois, mise en place de partenariats avec des producteurs locaux pour les buvettes, organisation de séances d’entraînement en extérieur pour valoriser les activités de plein air.

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Les retombées s’observent aussi sur la perception du village. Los Masos gagne une réputation de « village du sport nature », capable d’accueillir des événements sans dénaturer son cadre. Cette image attire non seulement des coureurs, mais aussi des familles en quête de séjours alliant randonnée, découverte botanique et pratiques douces. À terme, cette vision globale renforce l’économie locale et consolide la légitimité de la ronde bio comme rendez-vous incontournable de ceux qui veulent concilier effort physique, écologie et alimentation responsable.

En filigrane, une conviction se dessine : un événement sportif peut servir de laboratoire d’idées pour un mode de vie plus équilibré. À Los Masos, la course n’est que le point de départ d’une réflexion qui se poursuit bien après l’arrivée, dans la cuisine, dans les trajets du quotidien et dans la façon d’organiser des loisirs de plein air.

Préparation, performance et plaisir : comment profiter pleinement de la ronde bio

Participer à la ronde bio de Los Masos, que l’on soit coureur régulier ou joueur de tennis de table en quête de nouveauté, demande un minimum de préparation. La distance d’environ 12 kilomètres, avec un profil alternant montées progressives et sections roulantes, nécessite une base d’endurance solide. Pour un pongiste habitué à des efforts explosifs mais courts, l’enjeu est d’apprendre à gérer un effort continu d’environ une heure, parfois davantage. Une planification judicieuse sur quelques semaines permet de transformer cette contrainte en défi stimulant.

La préparation peut s’articuler ainsi : deux séances de course à pied par semaine, l’une axée sur l’endurance fondamentale (sortie de 45 minutes à rythme modéré), l’autre sur un travail d’allure avec des portions plus rapides. Les joueurs de tennis de table y gagnent une meilleure capacité à récupérer entre deux échanges intenses ou entre deux rencontres lors des tournois. Ils constatent souvent une baisse de la fréquence cardiaque au repos et une sensation de légèreté accrue dans les déplacements à la table, signes d’une amélioration globale de la santé cardio-respiratoire.

Au-delà du plan d’entraînement, la gestion du jour J fait la différence. Arriver tôt sur place permet de repérer le départ, de s’échauffer sans stress et de profiter de l’ambiance. Un échauffement progressif de 15 à 20 minutes, mêlant marche rapide, foulées légères, mobilisation des articulations et quelques accélérations, prépare le corps à l’effort. Les amateurs découvrent souvent que ce rituel réduit nettement la sensation de souffle court des premiers kilomètres. Un point essentiel consiste aussi à tester à l’avance les aliments consommés avant la course pour éviter toute mauvaise surprise digestive.

La ronde bio se distingue par sa capacité à concilier performance et plaisir. Plutôt que de viser à tout prix un temps précis, certains choisissent un objectif thématique : courir sans s’arrêter jusqu’au sommet principal, réussir à relancer après chaque ravitaillement, ou terminer aux côtés d’un coéquipier du club. Cette approche, inspirée parfois de la gestion d’un match en plusieurs phases, aide à morceler l’effort. On peut par exemple comparer cela à un match de ping fatigant : chaque set se gagne point par point, de même que la course se gagne segment par segment.

Les clubs, eux, peuvent utiliser l’événement comme outil de cohésion. Un responsable de section fixe par exemple trois niveaux d’objectifs pour ses membres :

  • Objectif découverte : terminer la course en bon état, sans se blesser.
  • Objectif performance : viser un temps cible ou un classement par catégorie.
  • Objectif collectif : optimiser les temps cumulés pour tenter de gagner la table mise en jeu.

Cette hiérarchie permet à chacun de trouver sa place, sans pression excessive. Au retour, un débriefing convivial autour des stands bio du village permet de partager les ressentis, les difficultés et les réussites. Ces moments, souvent plus marquants que le chrono lui-même, renforcent l’attachement à la ronde bio et donnent envie de revenir l’année suivante.

Enfin, le plaisir tient aussi à la diversité de la journée. Entre la course adulte, la course enfant et la balade botanique, chacun peut adapter son programme en fonction de son niveau et de ses envies. Un joueur de tennis de table peut courir le matin, encourager les plus jeunes de son club, puis participer à la promenade naturaliste pour découvrir la flore qu’il a seulement aperçue en courant. Cette alternance d’effort, de soutien aux autres et d’apprentissage transforme la ronde bio en expérience complète et profondément enrichissante, bien au-delà d’une simple ligne d’arrivée franchie.

Comment s’inscrire à la ronde bio de Los Masos ?

Les inscriptions se font principalement en ligne, via des plateformes de trail régionales comme centre-pyrénées-trail.com. Il est conseillé de s’inscrire en amont pour bénéficier d’un tarif préférentiel et permettre aux organisateurs d’anticiper le nombre de participants, notamment pour les ravitaillements bio et l’encadrement de la course enfant.

Les joueurs de tennis de table ont-ils besoin d’une préparation spécifique pour la course ?

Oui, même s’ils disposent déjà d’une bonne explosivité, les pongistes doivent travailler l’endurance. Deux séances de course à pied par semaine, avec une sortie longue et une séance plus rythmée, suffisent souvent à préparer correctement les 12 km de la ronde bio. Il est également utile d’intégrer quelques séances de renforcement musculaire pour les cuisses et les mollets.

La ronde bio est-elle adaptée aux coureurs débutants ?

L’épreuve principale demande un minimum d’entraînement, mais elle reste accessible à des débutants motivés, capables de courir ou trottiner régulièrement. Pour les personnes totalement novices, la course enfant ou la balade botanique constituent des portes d’entrée idéales pour découvrir l’événement sans pression de performance.

En quoi la ronde bio se distingue-t-elle d’une course classique ?

Elle se différencie par sa mise en avant de l’alimentation bio, sa volonté de limiter l’impact écologique et le lien fort avec le territoire de Los Masos. La présence des clubs de tennis de table, la course enfant et la balade botanique créent une journée complète, mêlant compétition, découverte de la nature et sensibilisation à la santé.

Peut-on participer sans être licencié dans un club sportif ?

Oui, la ronde bio accueille aussi bien les licenciés de clubs que les coureurs indépendants. Il suffit de présenter un certificat médical ou une licence sportive en cours de validité, selon le règlement. De nombreux amateurs viennent simplement pour profiter de l’ambiance et du cadre naturel, sans appartenance club.

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